Guerre d’Algérie : Macron rend hommage aux soldats, 60 ans après
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Emmanuel Macron a conclu mardi les commémorations du 60e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie en rendant hommage aux soldats engagés contre les indépendantistes algériens et qui portèrent « seuls », après 1962, « le poids de la mauvaise conscience » française face à ce conflit.
Le chef de l’Etat français, optant pour une cérémonie sobre, a présidé une prise d’armes dans la cour des Invalides et décoré 15 anciens combattants, dont 11 appelés, sans prendre la parole.
« La France dit sa profonde reconnaissance » à tous les combattants qui ont gardé « leur conscience républicaine », a déclaré l’Elysée dans un communiqué, par opposition aux tenants de « l’Algérie française » qui firent sédition pour tenter d’empêcher l’indépendance quand celle-ci devint inéluctable.
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Entre 1954 et 1962, près d’un million et demi d’appelés, engagés et supplétifs (« harkis ») ont été mobilisés dans la guerre d’Algérie qui longtemps ne fut qualifiée que d' »opération » ou d' »événements ».
A partir de 1961, outre le putsch manqué d’Alger, des militaires ont rejoint l’Organisation armée secrète (OAS) qui multiplia attaques et attentats pour tenter d’inverser le cours de l’Histoire.
L' »immense majorité » de l’armée « refusa de violer les principes de la République française », quand une « minorité » répandait la « terreur », se livrant même au « terrorisme », a souligné la présidence française.
Cette minorité a aussi « perpétré la torture, envers et contre toutes les valeurs » de la République, a également rappelé l’Elysée.
Au total, 23.196 soldats furent tués dans la guerre d’Algérie, dont plus de 15.000 dans les combats et les attentats, et 60.000 blessés.
Après l’indépendance, les Français se sont retrouvés confrontés aux révélations de torture commise par l’armée française pour tenter de neutraliser la rébellion du Front de libération nationale (FLN).
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