Mali : L’ex-président par intérim Bah Ndaw et son Premier ministre Moctar Ouane, libérés

Le gouvernement de transition malienne, dirigée par le Colonel Assimi Goïta, libère l’ancien président par intérim Bah Ndaw et son premier ministre Moctar Ouane, de leur résidence surveillée. Leur détention par des militaires en mai a marqué le deuxième coup d’État au Mali depuis le renversement du président Keita.

Selon un comité de suivi de la transition post-coup d’Etat, l’ancien président intérimaire malien Bah Ndaw et son Premier ministre, Moctar Ouane, ont été libérés de leur assignation à résidence par les autorités qui les ont destitués en mai.

Les deux hommes ont été nommés dirigeants civils intérimaires après un coup d’État militaire en août 2020. Ils étaient chargés de ramener le Mali vers un régime civil. Mais après un remaniement sensible du gouvernement en mai, l’homme fort du Mali, le colonel Assimi Goita, a déposé Bah Ndaw et Moctar Ouane lors d’un second coup d’État. Goita a ensuite été déclaré président par intérim.

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La CEDEAO salue la libération de Bah Ndaw et Moctar Ouane

Les assistants des anciens dirigeants avaient indiqué que les deux dirigeants avaient été assignés à résidence après leur destitution. Mais depuis ce vendredi, ce n’est plus le cas, ils sont libres de tout mouvement.

Dans un communiqué vendredi, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a déclaré qu’elle « saluait » la décision du Mali de lever « toutes les mesures restrictives » concernant les anciens dirigeants.

La CEDEAO a déclaré vendredi que les deux hommes devaient jouir de tous les droits associés à leurs rôles d’ancien président et d’ancien premier ministre. La levée des restrictions fait suite à un recours de Bah Ndaw et Moctar Ouane devant la Cour de justice de la CEDEAO, qui a récemment exigé que le Mali justifie leur détention.

Ni Ndaw ni Ouane ne se sont exprimés publiquement depuis leur licenciement en mai. Goïta, pour sa part, a promis de rétablir un régime civil et d’organiser des élections en février prochain. Toutefois, des doutes subsistent quant à la capacité du gouvernement à organiser des élections dans un délai aussi court, dans un contexte de violence endémique au Mali.

 

Avec TV5 Monde

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