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RDC : Enfin la vidéo prétendument filmée entre une enseignante et un élève de 13 ans à Kinshasa
A LA UNE La redaction 6 décembre 2025 3 min 0 com.

RDC : Enfin la vidéo prétendument filmée entre une enseignante et un élève de 13 ans à Kinshasa

Rdc : Enfin La Vidéo Prétendument Filmée Entre Une Enseignante Et Un Élève De 13 Ans À Kinshasa

Depuis plusieurs jours, une vidéo intime fait le tour des réseaux sociaux congolais et alimente toutes sortes de rumeurs. Présentée comme la “preuve” d’une relation interdite entre une enseignante de Kinshasa et un élève, elle a enflammé l’opinion publique.
➡️ Mais après vérification, cette vidéo… n’a absolument rien à voir avec l’affaire en cours.

Une vidéo ancienne, sortie de son contexte et totalement étrangère au dossier

Contrairement à ce qui est relayé massivement, la séquence devenue virale ne provient ni d’une école, ni de Kinshasa, ni même d’une situation impliquant un mineur.

👉 Il s’agit en réalité d’une ancienne sextape entre deux adultes consentants, déjà disponible depuis longtemps sur des plateformes pour adultes.

Les personnes visibles dans la vidéo ne correspondent en rien :

  • ni à l’enseignante citée dans les accusations,

  • ni au jeune garçon au centre de l’enquête actuelle menée par les autorités congolaises.

Un journaliste spécialisé en fact-checking a même apporté des précisions :

« La vidéo “Boma Tzoko” circule depuis longtemps. Le jeune homme filmé est un acteur porno très connu sur certains sites. Il n’a aucun lien avec le dossier congolais, et la femme n’est pas l’enseignante concernée. Beaucoup d’internautes se trompent en pensant que cette scène est liée à l’affaire. »

Video intégrale RDC : Voici la précision sur la supposée video entre une enseignante et son élève à Kinshasa

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⚠️ Attention : une fausse vidéo peut fausser toute l’affaire

Le fait d’associer une vidéo adulte hors contexte à une affaire impliquant un mineur crée une énorme confusion et entraîne plusieurs risques :

  • détourner l’attention du véritable dossier,

  • banaliser une situation potentiellement grave,

  • propager de fausses informations,

  • influencer négativement la compréhension du public,

  • perturber le travail des enquêteurs.

En clair : ce mélange entre une fake vidéo et une affaire sensible risque d’alimenter la désinformation.


👶 Protéger les victimes et éviter de relayer n’importe quoi : un geste essentiel

Les spécialistes en protection de l’enfance rappellent qu’en cas d’enquête impliquant des mineurs, la prudence est indispensable. Diffuser des vidéos non vérifiées peut :

  • exposer inutilement les victimes,

  • compliquer l’investigation officielle,

  • encourager le partage de contenus sensibles,

  • détourner le débat du vrai problème.

Les autorités appellent donc les internautes à ne pas partager cette vidéo et à vérifier toute information avant de la relayer.

Video intégrale sur Dachi Love : les fuites de vidéos intimes


🕵️ L’affaire réelle suit son cours : patience et responsabilité

L’enquête concernant l’enseignante citée dans les accusations continue.
Aucune conclusion n’a encore été rendue.

Dans l’attente, il est crucial de :

  • ne pas diffuser de contenus trompeurs,

  • ne pas identifier des personnes à tort,

  • laisser les autorités faire leur travail,

  • préserver la dignité de tous les concernés.


🚨 Conclusion : la vidéo virale n’est pas celle que vous croyez !

Cette affaire démontre encore une fois à quel point une fausse information peut :

  • faire dérailler un débat,

  • briser des réputations,

  • et alimenter un buzz toxique.

La vigilance est plus que jamais nécessaire.

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