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People 17 août 2023 2 min de lecture Nouveau vues

Un Américain traîné en justice pour avoir escroqué des Nigérians

Maintes fois, ce sont les Nigérians qui sont accusés de détournement ou trafic. Il est toutefois surprenant que certains Nigérians se soient vus de l’autre côté du tunnel…

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Un Américain traîné en justice pour avoir escroqué des Nigérians

Maintes fois, ce sont les Nigérians qui sont accusés de détournement ou trafic. Il est toutefois surprenant que certains Nigérians se soient vus de l’autre côté du tunnel après avoir été escroqués par un Américain.

En effet, un Américain a été traîné devant un tribunal de Lagos au Nigeria pour avoir fraudé des Nigérians sous prétexte de leur obtenir des cartes vertes américaines.

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L’’Américain, Marco Ramirez, a été de nouveau convoqué devant la Cour des infractions spéciales de l’Etat de Lagos à Ikeja pour avoir fraudé des Nigérians pour un montant de 565 000 dollars. Selon le tribunal, Marco Ramirez a encaissé la somme avec la promesse de garantir à ses clients une carte verte américaine.

Dans un rapport observé sur Citinewsroom.com, la Cour a révélé comment l’Américain a escroqué des Nigérians en leur faisant payer d’énormes sommes.

Il a été interpellé aux côtés de ses sociétés USA Now LLC, Eagle Ford Instalodge Group LP et USA Now Capital par la Commission des crimes économiques et financiers.

Il fait face à 12 chefs d’accusation. Selon l’EFCC, Ramirez et ses entreprises auraient escroqué l’ambassadeur, Godson Echejue, Abubakar Sodiq et Olukayode Sodimu, entre février 2013 et août 2013 à Lagos.

Le 22 juin 2017, l’accusé avait été traduit devant la juge Josephine Oyefeso, mais il avait plaidé non coupable. À la suite de son plaidoyer, le juge Oyefeso a admis sa libération sous caution d’un montant de 25 000 dollars. Cependant, à mi-chemin du procès, le dossier de l’affaire a été transféré et il a par la suite comparu à nouveau devant le juge Mojisola Dada. L’avocat de Ramirez, a exhorté le tribunal à permettre à son client de continuer à bénéficier des conditions de sa mise en liberté provisoire fixées par le juge précédent.

Lorsque le juge Dada lui a demandé si le défendeur s’était conformé aux conditions de la mise en liberté sous caution, Adefolaju a confirmé que son client s’était pleinement conformé et s’était rendu au bureau de l’EFCC conformément aux instructions du tribunal. Accueillant la demande, le juge Dada a déclaré: «N’ayant pas enfreint les conditions de la caution fixées par mon frère juge, le défendeur est autorisé à les poursuivre.»

L’affaire a été renvoyée en procès les 7, 8, 9 et 10 octobre.

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