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Après les propos de Macron sur Guillaume Soro accusé de vouloir déstabiliser le régime Ouattara, la justice ivoirienne a rapidement émis des mandats d’arrêt contre l’ex-patron du parlement ivoirien. Le 23 novembre, ses avocats, réunis en France, ont contesté lesdits mandats.
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“Les mandats d’arrêts sont manifestement illégaux en ce qu’ils reposent sur des procédures illicites”, ont dénoncé les avocats de Soro. En outre, ils ont relevé que “force est de constater que le précédent mandat d’arrêt prétendument émis contre notre mandant n’a jamais été appliqué, ni même diffusé“.
Sur l’illégalité des mandats émis contre Soro, Me Affoussiata a rappelé les décisions de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples contre l’Etat de Côte d’Ivoire. Décisions en faveur de Soro et Gbagbo qui n’ont jamais été appliquées par l’Etat de Côte d’Ivoire.
En outre, elle a fait savoir que l’article 696 alinéa 4 du Code pénal français ne prévoit pas d’extradition lorsque l’Etat demandeur ne peut garantir les droits minimums de la personne recherchée.
Me Affousiata et les avocats de Soro ont, à cet effet, pris l’exemple du premier ministre Affi, arrêté et emprisonné au secret en violation du Code de procédure pénale ivoirien.
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Rédaction
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