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Encore de braves soldats togolais engagés pour la paix qui ne rentreront pas revoir leur famille. Sept casques bleus d'origine togolaise ont été tués mercredi lorsqu'un convoi…
Encore de braves soldats togolais engagés pour la paix qui ne rentreront pas revoir leur famille. Sept casques bleus d’origine togolaise ont été tués mercredi lorsqu’un convoi logistique a heurté un engin explosif dans le centre du Mali, a indiqué la mission de l’ONU MINUSMA (la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali).
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« Le bilan initial est de sept morts et trois blessés graves », a-t-elle indiqué sur Twitter. L’incident s’est produit dans la zone de Bandiagara, dans la région de Mopti, alors que le convoi des casques bleus se dirigeait vers Sevare depuis Douentza, a-t-elle précisé. Les victimes sont des membres du contingent togolais de la MINUSMA.
Le chef de l’ONU Antonio Guterres a fermement condamné « cette attaque odieuse », a déclaré son porte-parole Stephane Dujarric à New York. Il a appelé les autorités maliennes à faire tout leur possible pour identifier les responsables et les traduire en justice. Le chef de la MINUSMA, El-Ghassim Wane, a fustigé ce qu’il a appelé une attaque « lâche », notant qu’elle ajoutait au bilan déjà lourd de la mission de l’ONU au Mali. Cet acte « peut constituer un crime de guerre », a-t-il déclaré dans un communiqué.
Rappelons que lundi 06 décembre dernier, un soldat de la MINUSMA est décédé des suites de blessures infligées par une bombe placée en bord de route près de la ville de Tessalet, dans le nord du pays, le 22 novembre. Il avait été transporté d’urgence à Dakar, la capitale sénégalaise, avec deux autres soldats blessés.
Le Mali est l’épicentre d’une insurrection djihadiste qui a débuté dans le nord du pays en 2012 et s’est étendue trois ans plus tard au Niger et au Burkina Faso voisins. Des milliers de personnes à travers la région sont mortes, et environ deux millions ont été déplacées. Les attaques ont été menées par des militants affiliés à Al-Qaida ou au groupe État islamique, mais de nombreuses victimes civiles ont également été causées par des forces dites d’autodéfense.
Avec France 24
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