Le parquet militaire de Ouagadougou a requis mardi des peines allant de deux à vingt ans de prison à l’encontre d’une vingtaine de militaires burkinabè, jugés depuis une semaine pour « complot » après avoir attaqué un dépôt d’armes en janvier 2016.
Ces militaires, dont une dizaine d’anciens membres du régiment de sécurité présidentielle (RSP), aujourd’hui dissous, sont accusés d’avoir attaqué le dépôt d’armes de Yimdi, à la sortie ouest de Ouagadougou, le 22 janvier 2016.
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Les cerveaux présumés de l’attaque
Estimant « établi (…) le complot militaire », le parquet militaire a demandé au tribunal de condamner les cerveaux présumés de l’attaque du dépôt d’armes, le sergent-chef Ali Sanou et le sergent Ollo Stanislas Silvère, « à une peine d’emprisonnement ferme de 20 ans ».
A en croire Jeune Afrique, des peines de « 15 ans de prison ferme » ont été demandées contre six soldats et 10 ans contre six autres. Trois ans de prison ferme ont été requis contre quatre ex-soldats,
poursuivis pour « désertion à l’étranger en temps de paix », et « deux ans » ferme pour l’unique civil du groupe, poursuivi pour « recel de malfaiteurs ».
Les plaidoiries débutées mardi en fin de journée devaient se poursuivre mercredi.
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Rédaction
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