
Pétrole : comprendre rapidement les enjeux essentiels
Le pétrole reste au cœur des débats mondiaux. Cet article explique simplement…
\
Actuellement admis dans un hôpital militaire d’Alger, depuis son retour d’Espagne, au petit matin du mercredi 2 juin, le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, a reçu la…
Actuellement admis dans un hôpital militaire d’Alger, depuis son retour d’Espagne, au petit matin du mercredi 2 juin, le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, a reçu la visite du Président algérien, Abdelmadjid Tebboune, accompagné du général Saïd Chengriha, chef d’état-major de l’armée algérienne.
Quelques heures après son arrivée en Algérie, le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, a reçu la visite du Président algérien Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier est venu lui souhaiter la bienvenue à Brahim Ghali qu’il considère comme un « Algérien ». « Tu es dans ton pays, tu es chez toi. Le général et moi sommes contents que ton état de santé se soit amélioré », a déclaré Abdelmadjid Tebboune.
« Notre visite est un devoir. Votre comparution devant la justice espagnole a montré que la République arabe sahraouie, est une république de droit respectueuse de la loi », a indiqué Abdelmadjid Tebboune. « Je me sens mieux et bientôt je serai sur le terrain », a répondu Brahim Ghali à qui il a toutefois été conseillé de se « reposer d’abord ».
Bons Plans : Astuces Data Mobile pour le Grand Public Francophone
Deepfake : Comment s’en Protéger
Tutoriel complet pour la formation à ChatGPT
Shadowban : Mythe ou Réalité ?
Les Meilleures Applications de Cashback : Astuces, Comparatifs et Conseils de Sécurité
Explication d’actualité : C’est quoi une eSIM ?
Le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune, devant les caméras de la télévision publique algérienne, a aussi remercié l’Espagne qui a spontanément accepté de soigner Brahim Ghali, qui est encore très affaibli et va donc « poursuivre sa convalescence » dans cet hôpital militaire algérien.
Le leader du Front Polisario Brahim Ghali est rentré précipitamment d’Espagne, seulement 12 heures après sa comparution, le 1ᵉʳ juin, devant la Haute cour nationale. Le dirigeant du était entendu pour torture, viol et enlèvement. Des accusations que le chef séparatiste sahraoui a nié en bloc.
Depuis 7 ans, nous nous attelons à vous offrir une information de qualité sans parti pris.
Soyez le premier à commenter