Après le Niger, c’est maintenant au tour du Gabon, dirigé par SEM Ali Bongo, de faire face à un coup d’État. Le président récemment élu a été destitué par les forces de défense et de sécurité du pays, créant ainsi une onde de choc politique.
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Les événements du Coup d’État
Le mercredi 30 août, des coups de feu retentissants ont perturbé la paisible capitale du Gabon. Peu après, les forces de défense ont pris la parole à travers les ondes nationales pour annoncer des développements dramatiques. Le Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CDRI) a officiellement proclamé la destitution d’Ali Bongo et a pris le contrôle.
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Les déclarations des putschistes ont été claires : les frontières sont fermées, et plusieurs institutions majeures, y compris le gouvernement, le Sénat, l’Assemblée Nationale, la Cour constitutionnelle et d’autres, sont dissoutes. Les putschistes ont fait part de leur intention de défendre la paix en mettant fin au régime en place.
Appel à la calme et à la sérénité
Dans leur message, les auteurs de Coup d’État ont également appelé la population gabonaise, ainsi que les communautés des pays voisins et les Gabonais de la diaspora, à maintenir le calme et la sérénité. Ils ont réaffirmé leur engagement envers les engagements du Gabon envers la communauté nationale et internationale.
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Le putsch intervient peu de temps après la réélection d’Ali Bongo avec 64,27% des suffrages exprimés. Cette tournure des événements a rapidement capté l’attention nationale et internationale, marquant un nouveau chapitre dans l’histoire politique du Gabon.

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