La situation au Soudan est alarmante. Les combats entre l’armée et les paramilitaires des forces de soutien rapide se poursuivent et font des victimes.
Selon les informations données par l’émissaire de la mission de l’ONU au Soudan, Volker Perthes, on dénombre déjà 185 décès et plus de 1800 blessés. Cela, après trois jours de combats dans la capitale, Kharthoum, et d’autres contrées du pays.
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« La situation est très changeante. Il est difficile d’évaluer dans quel sens l’équilibre évolue », a fait savoir Volker Perthes à la presse depuis Khartoum, suite à une intervention à huis clos devant le Conseil de sécurité de l’ONU.
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Le chef de la mission de l’ONU dans le pays a assuré être en contact avec les généraux belligérants. À l’entame des affrontements, l’organisation des nations unies et la communauté internationale appelaient déjà les responsables à cesser immédiatement la guerre. Mais malheureusement, rien de cela n’a été appliqué par les deux grands généraux du pays.
Au Soudan, une guerre des généraux
Un problème d’incompréhension persiste entre le chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Burhane, actuelle chef de la transition, et son second, le général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemedti », à la tête des Forces de soutien rapide (FSR).
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Ces deux hommes militaires, en octobre 2021, avaient uni leur force pour évincer les civils du pouvoir. Mais, à en croire les informations et le bilan des 03 derniers jours, une discorde réside entre les deux. Ce qui a conduit à des affrontements entre les camps autrefois alliés.
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